• 27mai

    Couper la queue des poissons

    Marquage obligatoire des poissons conservés

    Marquage obligatoire des poissons conservés

    Un an après la signature de la charte pour une pêche en mer éco-responsable, qui a remplacé l’idée d’un permis de pêche en mer, le texte de loi indiquant de couper la queue des poissons dès la mise au sec vient d’être publié. En résumé :

    • Couper la partie inférieure de la queue des poissons conservés et destinés à mourir (voir liste).
    • La queue est coupée : du bord dès la capture, en bateau avant le débarquement (les poissons peuvent être conservés vivants dans un vivier avant d’être relâchés).
    • Les poissons doivent être conservés entiers jusqu’au débarquement (pour pouvoir être contrôlés et mesurés).

    Liste des poissons concernés : Bar, Bonite (pélamide), Cabillaud, Corb, Daurade coryphène, Daurade royale, Denti, Espadon, Espadon voilier, Lieu jaune, Lieu noir, Maigre, Makaire bleu, Maquereau commun, Marlin bleu, Pagre, Rascasse rouge, Sar commun, Sole, Thazard/job, Thon jaune, Voilier de l’Atlantique
    Crustacés concernés : Homard et Langouste

    Mon premier constat est le manque de quelques espèces, par exemple le Bar moucheté, la Bonite, la Daurade grise, la Liche, le Maquereau espagnol, le Marbré, le Merlan, la Plie, les Raies, les autres espèces de Sars et le Turbot, alors que certaines d’entres-elles ont une valeur commerciale importante et peuvent être sujets aussi à une vente illégale.

    Ensuite je suis très étonné de la présence du Thon jaune, à mon avis en lieu et place du Thon blanc.


    Arrêté en PDF : PDF – Arrêté – Marquage des poissons

    Texte officiel de l’arrêté exigeant de couper la queue des poissons :

    JORF n°0123 du 27 mai 2011 - Texte n°45

    ARRETE

    Arrêté du 17 mai 2011 imposant le marquage des captures effectuées dans le cadre de la pêche maritime de loisir

    NOR: AGRM1107007A

    Le ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire,

    Vu le règlement (CE) n° 850/98 du Conseil du 30 mars 1998 visant à la conservation des ressources de pêche par le biais de mesures techniques de protection des juvéniles d’organismes marins ;
    Vu le règlement CE n° 2371/2002 du Conseil du 20 décembre 2002 relatif à la conservation et à l’exploitation durable des ressources halieutiques dans le cadre de la politique commune de la pêche ;
    Vu le règlement (CE) n° 1967/2006 du Conseil du 21 décembre 2006 concernant des mesures de gestion pour l’exploitation durable des ressources halieutiques en Méditerranée et modifiant le règlement (CEE) n° 2847/93 et abrogeant le règlement (CE) n° 1626/94 ;
    Vu le règlement (CE) n° 1224/2009 du Conseil du 20 novembre 2009 instituant un régime communautaire de contrôle afin d’assurer le respect des règles de la politique commune de la pêche ;
    Vu le règlement (CE) n° 1288/2009 du Conseil du 27 novembre 2009 instituant des mesures techniques transitoires du 1er janvier 2010 au 30 juin 2011 ;
    Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment le livre IX ;
    Vu le décret n° 90-94 du 25 janvier 1990 modifié pris pour l’application de l’article 3 du décret du 9 janvier 1852 modifié fixant les conditions générales d’exercice de la pêche maritime dans les eaux soumises à la réglementation communautaire de conservation et de gestion ;
    Vu le décret n° 90-95 du 25 janvier 1990 pris pour l’application de l’article 3 du décret du 9 janvier 1852 modifié fixant les conditions générales d’exercice de la pêche maritime dans les zones de pêche non couvertes par la réglementation communautaire de conservation et de gestion ;
    Vu le décret n° 90-618 du 11 juillet 1990 modifié relatif à l’exercice de la pêche maritime de loisir ;
    Vu l’arrêté du 15 juillet 2010 déterminant la taille minimale ou le poids minimal de capture et de débarquement des poissons et autres organismes marins ;

    Considérant l’adoption de la « charte d’engagements et d’objectifs pour une pêche de loisir éco-responsable » signée le 7 juillet 2010 dont l’un des buts est la lutte contre les ventes illégales de produits de la mer,

    Arrête :

    Article 1

    Le présent arrêté s’applique à la pêche maritime de loisir exercée sous toutes ses formes à pied, du rivage, sous-marine ou embarquée.

    Il s’applique dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française.

    Article 2

    Dans la zone et pour les activités de pêche visées à l’article 1er, les spécimens des espèces pêchées dont la liste est annexée au présent arrêté doivent faire l’objet d’un marquage. Ce marquage consiste en l’ablation de la partie inférieure de la nageoire caudale.

    Article 3

    Les spécimens des espèces pêchées par des plaisanciers embarqués ou des pêcheurs sous-marins pêchant à partir d’un navire sont marqués dès la mise à bord, sauf pour les spécimens qui sont conservés vivants à bord avant d’être relâchés. Le marquage s’effectue, dans tous les cas, avant le débarquement.

    Pour les pêcheurs sous-marins pratiquant à partir du rivage, ce marquage doit intervenir dès qu’ils ont rejoint le rivage.

    Pour les pêcheurs à la ligne pratiquant depuis le rivage, ce marquage doit intervenir dès la capture.

    Article 4

    Hormis l’opération de marquage, les spécimens pêchés doivent être conservés entiers jusqu’à leur débarquement, le marquage ne devant pas empêcher la mesure de la taille du poisson.

    Article 5

    Tout manquement aux présentes dispositions, notamment en ce qui concerne le marquage, peut donner lieu, indépendamment des sanctions pénales susceptibles d’être prononcées, à l’application d’une sanction administrative prise conformément à l’article L. 946-1 et L. 946-4 du code rural et de la pêche maritime ou à des mesures conservatoires prises conformément à l’article L. 943-1 du même code.

    Article 6

    Le directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture et les préfets de région concernés sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

    A N N E X E
    LISTE DES ESPÈCES DEVANT FAIRE L’OBJET D’UN MARQUAGE

    NOM COMMUN NOM SCIENTIFIQUE
    Bar/loup Dicentrarchus labrax
    Bonite Sarda sarda
    Cabillaud Gadus morhua
    Corb Sciaena umbra
    Denti Dentex dentex
    Dorade coryphène Coryphaena hippurus
    Dorade royale Sparus aurata
    Espadon Xiphias gladius
    Espadon voilier Istiophorus platypterus
    Homard Homarus gammarus
    Langouste Palinurus elephas
    Lieu jaune Pollachius pollachius
    Lieu noir Pollachius virens
    Maigre Argyrosomus regius
    Makaire bleu Makaira nigricans
    Maquereau Scomber scombrus
    Marlin bleu Makaira mazara
    Pagre Pagrus pagrus
    Rascasse rouge Scorpaena scrofa
    Sar commun Diplodus sargus sargus
    Sole Solea solea
    Thazard/job Acanthocybium solandri
    Thon jaune Thunnus albacares
    Voilier de l’Atlantique Istiophorus albicans

    Fait le 17 mai 2011.

    Pour le ministre et par délégation :

    Le directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture, P. Mauguin

    Arrêté en PDF : PDF – Arrêté – Marquage des poissons

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  • 25sept

    Audition des poissons et sonorité des leurres (partie 2)

    Pêche en Mer n° 303, Octobre 2010
    PEM 303 - Audition des poissons et sonorité des leurres
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    PEM 303 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Introduction de l’article :

    Après avoir étudié comment les poissons détectent les vibrations sonores et peuvent émettre des « sons » (PEM 302), intéressons nous aux types de leurres qui disposent de la sonorité la plus proche des proies chassées, sur les plans de la tonalité et de la fréquence.

    Après avoir étudié la manière dont les carnassiers perçoivent des sons, découvrons ici les sons produits par les proies favorites que nous cherchons à imiter : crevettes, maquereaux, chinchards, crabes, sardines, civelle… Voyons ensuite quels types de leurres imitent au mieux chaque proie de nos carnassiers marins, en particulier pour la pêche du bar (Dicentrarchus labrax).

    On parle dans cet article des rattles en plastique ou en verre, des billes bruiteuses aiguës, de grosses billes (sonorité graves), des hélices et de tous les artifices sonores existant sur nos leurres…

    Voir aussi sur le web :

    - Le bar (Dicentrarchus labrax) : La biologie complète du bar ou loup

    - Les leurres (pour le bar entre autre) : Tout sur les leurres de pêche

    Types de leurres qui peuvent émettre du son :

    - Fiche leurre : les stickbaits

    - Fiche leurre : les poissons à hélice(s)

    - Fiche leurre : les poppers

    - Fiche leurre : les jerkbaits

    - Fiche leurre : les longbill minnows

    - Fiche leurre : les vibrations

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  • 15août

    Audition des poissons et sonorité des leurres (partie 1)

    Pêche en Mer n° 302, Septembre 2010
    Pêche en Mer 302 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Pêche en Mer 302 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Introduction de l’article :

    Si la presque totalité des poissons détectent les vibrations sonores grâce à des « oreilles » internes, de nombreuses espèces sont productrices de messages sonores. Comment alors utiliser à bon escient la sonorité d’un leurre ? Éléments de réponse…

    Cette investigation a pour but de comprendre la manière dont les carnassiers perçoivent les sons, en particulier ceux émis par nos leurres. Il s’agit d’un dossier copieux qui est présenté en 2 parties (partie 1 n°302 et partie 2 n° 303 d’octobre 2010). Il traite notamment du fonctionnement de l’audition chez les poissons. Vous trouverez aussi une description des sons produits par les proies favorites que nous cherchons à imiter : crevettes, maquereaux, chinchards, crabes, sardines, civelle… Enfin, une synthèse des différents sons produits par nos leurres (billes bruiteuses aigues ou graves, rattles, hélices, pops…) permet de comprendre quel leurre utiliser en fonction du biotope de notre zone de pêche, en particulier pour la recherche du bar (Dicentrarchus labrax).
    J’ai trouvé ce sujet particulièrement intéressant : croisée des recherches scientifiques et de l’expérience des pêcheurs. Mais les systèmes de communications acoustiques nous laisse encore beaucoup de lacunes et nous montrent bien qu’il nous reste beaucoup de choses à apprendre dans l’art de la pêche.

    Voir aussi sur le web :

    - Le bar (Dicentrarchus labrax) : La biologie complète du bar ou loup

    - Les leurres (pour le bar entre autre) : Tout sur les leurres de pêche

    Types de leurres qui peuvent émettre du son :

    - Fiche leurre : les stickbaits

    - Fiche leurre : les poissons à hélice(s)

    - Fiche leurre : les poppers

    - Fiche leurre : les jerkbaits

    - Fiche leurre : les longbill minnows

    - Fiche leurre : les vibrations

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  • 20fév

    Je suis interviewé par le magazine Loup&Bar

    Loup&Bar n° 30, Février-Mars 2010

    Une interview publiée par le magazine Loup&Bar sur mon parcours. Merci à la revue pour cette publication.

    Interview - Guillaume Fourrier - Mr Gros Poissons


    Interview - Guillaume Fourrier - Mr Gros Poissons


    Interview - Guillaume Fourrier - Mr Gros Poissons

    Interview dans Loup&Bar

    Loup&Bar 30 - Février-Mars 2010

    Loup&Bar 30 - Février-Mars 2010

    Introduction de l’article :

    Responsable du développement de la marque Sakura, Guillaume Fourrier est passionné des pêches modernes aux leurres. Ses connaissances du marché, du milieu marin et du comportement des carnassiers guident ses recherches sur les leurres et les cannes. Et font de lui un spécialiste du gros poisson.

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  • 21juil

    Pinces à poisson : fish grip (boca grip, boga grip…)

    Pêche en Mer n° 273, avril 2008
    Pinces à poisson : fish grip (boca...)

    Pinces à poisson : fish grip (boca...)

    Introduction de Philippe Duchesne :

    Les pinces à poissons sont de plus en plus présentes sur le marché français. Très pratiques, elles permettent d’attraper le poisson par la gueule sans le toucher et même de le décrocher sans le sortir de l’eau. D’ici peu, elles devraient faire partie des accessoires de base de ceux qui relâchent régulièrement leurs captures.

    Un article de Philippe Duchesne sur les pinces à poissons (fish grip en anglais) telle que les célèbres Boca Grip ou Boga Grip. A la base ces pinces sont faites pour attraper par la gueule les espèces dangereuses, à dents bien piquantes. J’ai utilisé une telle pince toute une saison, et j’en conclu qu’elle n’a pas d’intérêt pour les espèces les plus courantes en mer en France : bar (loup), lieu jaune, maigre, morue…

    Même si je présente un joli lieu jaune tenu par une pince à poisson sur cette photo d’ouverture, je déconseille son utilisation systématique, surtout pour les poissons fragiles comme ceux de la famille des Gadidés. La pince fait systématiquement un trou important devant la mâchoire de ces carnassiers, à cause des deux becs métalliques. L’arrivée sur le marché du Plastic Fish Grip de hPa (pince à poisson 100% plastique) devrait fortement limiter ce problème.

    Je conseille plutôt l’utilisation d’une épuisette pour assurer une belle prise, puis l’utilisation d’une pince plate à long manche pour dégager l’hameçon de la gueule du poisson. Ensuite, il ne reste qu’à conserver ou relâcher ce poisson non abîmé.

    A part pour attraper par exemple un barracuda en mer, ou un brochet en eau douce, je ne pense pas que la vulgarisation de cet outil soit une bonne idée.

    Décembre

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

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  • 21juil

    Verticale : Cuillers ou jigs (gros bars, maigres et lieus)

    Pêche en Mer n° 258, Janvier 2007
    Cuiller ou jig (bar, maigre, lieu)

    Cuiller ou jig (bar, maigre, lieu)

    Maigre en couverture Pêche en Mer 258

    Maigre en couverture Pêche en Mer 258

    Introduction de l’article :

    La dandine est une technique de pêche incontournable et praticable depuis n’importe quelle embarcation. Elle permet de présenter un leurre lourd directement sur un poste marqué où se rassemblent de grandes concentrations de poissons. Ces reliefs sous-marins représentent la cache abritée idéale pour les très gros poissons qui nous font rêver.

    Ayant vécu quelque temps en Charentes-Maritime (La Rochelle), j’ai traqué les gros bars et les gros maigres dans les Pertuis Charentais. Les jigs et cuillers ondulantes donnaient de bons résultats, et le choix et l’un ou l’autre de ces 2 types de leurre est détaillé dans ce dossier complet de 10 pages.

    Cet article a fait l’objet de la couverture du Pêche en Mer 258 (mon pote Florian Boudeau en photo).

    Voir aussi :

    - Fiche poisson : le maigre

    - Fiche poisson : le bar

    - Fiche poisson : le lieu jauneMon lieu jaune record

    - Fiche leurre : les cuillers ondulantes

    - Fiche leurre : les jigs

    Décembre

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

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  • 20juil

    Goûtez à la puissance du lieu jaune

    Pêche en Mer n° 282, Avril 2008
    Pêche du lieu jaune

    Goûtez à la puissance du lieu jaune

    Couverture Pêche en Mer 273

    Couverture Pêche en Mer 273

    Introduction de l’article :

    Souvent pêché accidentellement, le lieu jaune est un poisson méconnu. Présent en Mer Baltique,  Mer du Nord, Manche et Atlantique, son comportement devant une proie est atypique et sa localisation est spécifique à l’espèce Pollachius pollachius. Ces critères sont essentiels à comprendre pour ne plus le pêcher arbitrairement. Il est tout de même un adversaire de taille, et de poids, qui peut atteindre la barre des quinze kilos !

    Je suis originaire du Nord de la France, et le lieu jaune a longtemps fait parti des 3 carnassiers principaux que je recherchais (bar, lieu jaune, cabillaud / morue). Ce qui est très spécifique au lieu jaune, c’est son mode de chasse : animations lentes, du fond à la mi-hauteur. Cet article de 11 pages décrit tous les détails du comportement de Pollack pollack.

    Cet article a fait l’objet de la couverture du Pêche en Mer 273 (mon pote Loic en photo).

    Voir aussi :

    - Fiche du lieu jaune

    - Mon lieu jaune record de France

    Décembre

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

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  • 20juil

    Power Fishing* : découvrir rapidement un poste

    (* « quadrillage » rapide d’une zone de pêche)

    Pêche en Mer n° 282, Janvier 2009
    Power fishing - prospection rapide
    Power fishing – Découvrir rapidement un poste de pêche

    Introduction de l’article :

    Lorsque l’on découvre une zone de pêche, ou lorsque les bredouilles s’accumulent, l’énigme à résoudre est : où se situent les poissons chasseurs ? Pour répondre à cette question aux multiples solutions, nous allons pêcher rapidement, un à un, les postes marqués visibles à l’oeil nu ou ceux repérables sur nos cartes marines. Nous allons lancer et ramener sans cesse en évoluant  à vive allure sur chaque poste : un quadrillage rapide et efficace appelé «  power fishing ».

    Un article pratique pour apprendre à prospecter rapidement une zone. Pratique lorsqu’en vacance, sur un nouveau terrain de jeu, vous souhaitez trouver rapidement la présence des poissons chasseurs tels que les bars. Très utile pour les débutants en pêche au lancer-ramener en bateau.

    Décembre

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

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  • 17juin

    Le poisson, son oeil et la couleur des leurres

    Pêche en Mer n° 284, Mars 2009
    Le poisson, son oeil et la couleur des leurres

    Le poisson, son oeil et la couleur des leurres

    Introduction de l’article :

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

    Un dossier complet de 11 pages sur les couleurs des leurres et la manière dont les poissons distinguent les couleurs en fonction de plusieurs paramètres :
    - profondeur,
    - position du soleil (lever du jour, tombée de la nuit, lumière basse…),
    - teinte de l’eau…

    Certainement l’un de mes articles favoris qui reste ouvert à des recherches plus poussées.

    Décembre

    Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?

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