• 20mai

    Solo Pesca 206 – Lubina / Róbalo pesca

    Solo Pesca n° 206, June 2011
    « Rastreando el fondo con vinilo »
    Solo Pesca 206 - Rastreando el fondo con vinilo

    Solo Pesca 206 - Rastreando el fondo con vinilo

    Introducción del artículo:

    Hace mucho frío y muchas especies prefieren moverse y alimentarse en las capas de agua más templadas, por tanto habrá que buscarlos muy cerca del fondo…

    See also on the Internet :

    All about seabass

    Lures for seabass fishing

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  • 20mai

    Pêche en Mer 311 - Juin 2011

    Pêche en Mer 311 - Juin 2011

    Pêche sur les postes isolées

    Tête de roche, épave, tombant…

    Pêche en Mer n° 311, Juin 2011

    Introduction de l’article :

    Aux leurres…
    Pratiquez les postes isolés

    Au large, le moindre relief isolé au milieu de la masse d’eau est un habitât potentiel pour la flore et la faune aquatique. Certains postes rassemblent de véritables attroupements de carnassiers, lesquels ne se jettent pas pour autant sur le moindre leurre…

    « A la belle saison, le nombre de plaisanciers se multiplie et chacun est à l’affût du résultat des autres bateaux revenant du large. Les options d’itinéraire sont nombreuses et en misant sur un poste isolé au large, dans une certaine profondeur, vous optimisez les chances de réussite.

    La carte marine nous donne toutes les informations nécessaires au repérage des bons postes. Elle indique la présence d’épaves, obstructions, têtes de roche, tombants ou encore dunes de sables. Tous ces postes sont intéressants et susceptibles de rassembler quelques gros poissons (bars, lieus, maigres, morues…) en quête de nourriture.

    Les postes les plus précis sont les têtes de roche représentées par une croix sur les cartes et les épaves représentée par des symboles ronds ou ovales (voir encadré page 53)… ».

    Ci-dessous un aperçu de l’article :

    Les postes isolés : épaves, têtes de roches, tombants, obstructions

    Les postes isolés : épaves, têtes de roches, tombants, obstructions

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  • 26fév

    Ifremer, le bar (Dicentrarchus labrax)

    Publication de février 2011

    Voici une publication toute récente de l’IFREMER sur l’état et la gestion des stocks de bars ainsi que les méthodes de pêche. Il concerne la pêche du bar dans sa globalité, qu’il s’agisse des méthodes professionnelles ou de la pêche de loisir par les plaisanciers.

    A lire attentivement, c’est certainement un texte d’influence pour la suite…

    Le bar, une espèce convoitée

    Sur la façade Manche Atlantique et en mer du Nord, le bar est principalement exploité par la France (environ les deux tiers des débarquements internationaux), le Royaume-Uni, et dans une moindre mesure par la Belgique, l’Espagne et le Portugal (Figure 1). La moitié des débarquements français (Figure 2) provient du golfe de Gascogne (Zone VIIIa,b sur la figure 4). Ces chiffres ne concernent que les pêcheries commerciales ; en 2008, une étude nationale a montré que, en France, les captures de la pêche récréative étaient du même ordre de grandeur que celles de la pêche professionnelle. Ces estimations seront prochainement affinées à partir des résultats d’une enquête BVA-Ifremer en cours. À noter que certains pays, comme l’Irlande, ont fait le choix de réserver cette ressource à la pêche plaisancière.

    Fig.1 : Répartition européenne des captures de bar Manche Atlantique / pêche professionnelle. Fig.2 : Distribution géographique des captures de bar / pêche prof. française. Total débarquements = 5400 tonnes

    Fig.1 : Répartition européenne des captures de bar Manche Atlantique / pêche professionnelle. Fig.2 : Distribution géographique des captures de bar / pêche prof. française. Total débarquements = 5400 tonnes

    Des méthodes de capture et des acteurs variés

    Le bar est un poisson côtier recherché à la fois par des pêcheurs professionnels et plaisanciers. La pêche professionnelle regroupe des activités très diverses (Figure 3) : elle est pratiquée à l’année par de petites embarcations, qui utilisent la palangre, la ligne de traîne ou les filets. Des pêches saisonnières ont lieu, en hiver, avec des unités plus importantes, qui pratiquent le chalutage pélagique « en bœuf » (à deux navires), le chalutage de fond et plus rarement la bolinche. La pêche à la seine danoise, également saisonnière, se développe en France depuis 2009. Le chalutage contribue à près des deux tiers des débarquements de la pêche professionnelle française.

    Figure 3 : Répartition par engin des captures de bar pour la pêche pro. française (chalut fond, chalut pélagique, ligne,  palangre, filet, bolinche, senne danoise)

    Figure 3 : Répartition par engin des captures de bar pour la pêche pro. française (chalut fond, chalut pélagique, ligne, palangre, filet, bolinche, senne danoise)

    La pêche plaisancière se pratique de nombreuses manières : lignes traînantes, palangres ou filets à partir d’embarcations de plaisance, cannes à pêche depuis le rivage, en plongée au fusil sous-marin.

    Cette diversité des méthodes de pêche peut entraîner des conflits d’usages entre les différentes flottilles professionnelles d’une part, et entre les professionnels et la pêche récréative d’autre part.

    La période de frai, ou « quand le bar devient accessible aux chaluts pélagiques »

    Les chalutiers pélagiques, les bolincheurs, certains chalutiers de fond et récemment la senne danoise ne pêchent le bar, de manière ciblée, qu’en période de frai. La concentration des bars à cette période les rend en effet facilement accessibles par ces techniques de pêche et les rendements sont très élevés. En dehors de cette période, lorsque le bar retrouve un comportement moins grégaire, ces navires ne les capturent que de manière accidentelle. Le bar est alors ciblé par les métiers de l’hameçon, les fileyeurs et les pêcheurs récréatifs.

    La période estivale, ou « quand le bar est présent en zone côtière et donc plus accessible aux ligneurs et aux plaisanciers »

    Comme pour tout poisson prédateur, la quête de nourriture conditionne le comportement du bar, ses mouvements et migrations. C’est une espèce opportuniste. Son régime alimentaire, très varié, (crustacés, céphalopodes, petits pélagiques ou juvéniles de diverses espèces), le mène dans toutes les zones côtières, y compris à de faibles profondeurs (< à un mètre), comme c’est le cas en été. Le bar est alors dispersé, excepté dans des zones particulières (par exemple celles de forts courants) où il peut former des bancs. De façon générale, des fluctuations locales d’abondances de certaines proies (petits pélagiques comme le lançon), liées, notamment, à des variations des conditions hydrologiques, peuvent générer localement des variations de capturabilité des poissons ou de leurs abondances qui ne reflètent pas nécessairement l’abondance globale des stocks.

    Une ressource constituée de plusieurs sous-populations

    L’aire de répartition du bar s’étend, dans l’Atlantique nord-est, des côtes du Maroc au sud de la Norvège (30° à 60° Nord) incluant la mer d’Irlande, la mer du Nord, la mer Baltique, ainsi que la mer Méditerranée et la mer Noire. On le trouve jusqu’à des profondeurs d’une centaine de mètres, et jusqu’à environ 80 km des côtes.

    Sur la façade Atlantique, le Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) considère, actuellement, 6 stocks (un stock est constitué par la fraction exploitable d’une population de poissons) : le stock de mer du Nord, dont le lien avec la population de la Manche serait faible ; le stock de Manche-est ; le stock du sud et du sud-ouest des côtes anglaises ; le stock des côtes irlandaises ; le stock de la pointe bretonne (sud de la Manche-ouest et de l’ouest-Bretagne) et le stock du golfe de Gascogne (du sud-Bretagne à l’Espagne). Néanmoins, l’hypothèse que ces stocks correspondent effectivement à des entités biologiques reste à confirmer. En effet de récents travaux s’appuyant sur des expériences de marquage et des analyses génétiques suggèrent que si la mer du Nord et le golfe de Gascogne constituent des unités séparées, la Manche et le sud Irlande pourraient être traités comme une seule entité. Ces travaux indiquent également que le réchauffement climatique pourrait modifier les limites biogéographiques de l’espèce, une extension plus septentrionale de sa distribution étant d’ores et déjà observée. En conséquence, le CIEM recommande la poursuite d’études visant à mieux définir les stocks et leurs limites géographiques.

    Des stocks dont l’évaluation doit encore être améliorée

    Compte tenu des incertitudes sur la délimitation précise des stocks et des données disponibles, les évaluations sont effectuées à l’échelle des zones géographiques suivantes (Figure 4) : IVbc (mer du Nord), VIId (Manche est), VIIeh (Manche ouest), VIIafg (mer Celtique), VIIIab (golfe de Gascogne).

     

    Figure 4 : cartographie des zones CIEM

    Figure 4 : cartographie des zones CIEM

    En 2010, les conclusions du groupe d’experts du CIEM(1) indiquent que :

    • pour le stock de Manche Ouest (Zone VIIe,h) la biomasse des reproducteurs a augmenté entre 2000 et 2005, et diminue depuis. Par ailleurs, la mortalité par pêche s’est accrue depuis 2000, en relation avec une augmentation de l’effort de pêche liée notamment au développement de la pêcherie pélagique dont les débarquements sont les plus importants pour cette zone. Concernant les recrutements, malgré quelques bonnes années au cours de la dernière décennie, la tendance est à la baisse depuis 2000.
    • pour le golfe de Gascogne (zone VIIIab), les résultats d’une évaluation très préliminaire du stock montrent une augmentation de la mortalité par pêche au cours de la dernière décennie. L’évaluation quantitative précise de l’état des stocks de bar reste difficile du fait de l’incertitude des données de capture et en particulier celles concernant la pêche récréative. Des progrès dans l’acquisition de données et de connaissances biologiques de l’espèce sont indispensables pour améliorer l’évaluation des diverses composantes de cette ressource.

    (1) http://www.ices.dk/reports/ACOM/2010/WGNEW/WGNEW%202010%20.pdf

    Des stocks (de bar) qu’il faut préserver

    Aujourd’hui, la réglementation européenne ne limite pas les quantités de prises de bar (pas de TAC ni quotas), mais impose une taille minimale de débarquement, fixée à 36 cm en Atlantique-nord-est. De plus, en France, les apports des chalutiers (pélagiques et de fond) sont limités à 5 tonnes hebdomadaires par navire, mais cette limitation a davantage pour objectif d’éviter l’engorgement des marchés que de gérer la ressource. La pêche à la bolinche est également encadrée aux niveaux individuel et collectif et le plafond total pour la flottille a été établi à 72 tonnes en 2011 (CRPMEM Bretagne, décision du 31 janvier 2011)

    En 2004(2), dans son avis pour la gestion, le CIEM recommandait de limiter l’entrée de navires utilisant des chaluts pélagiques dans la pêcherie, et de prendre des mesures pour protéger les juvéniles. Cet avis reste valable aujourd’hui.

    En dépit de cet avis, on constate que l’effort de pêche a augmenté ces dernières années pour beaucoup de métiers ciblant plus ou moins le bar, sans qu’il soit aujourd’hui possible de quantifier précisément l’effet de cette augmentation sur l’état des stocks. Cependant, les résultats des dernières évaluations du CIEM (2010) indiquent une probable augmentation de la mortalité par pêche en Manche Ouest et dans le golfe et de Gascogne ainsi qu’une diminution de la biomasse de reproducteurs en Manche Ouest (cette donnée n’étant pas disponible pour le golfe de Gascogne).

    Il convient donc de rester particulièrement vigilant. L’expérience montre en effet qu’il est préférable de mettre en place des mesures de gestion des stocks visant à en assurer la pérennité avant qu’une dégradation de l’état de ces stocks n’aboutisse à une situation difficile à maîtriser. Il importe donc d’anticiper une telle situation en intensifiant le suivi des activités et des prélèvements de l’ensemble des acteurs (pêche professionnelle et pêche récréative), en améliorant les connaissances sur la biologie de l’espèce et en organisant un partage de l’accès à la ressource qui permette d’en assurer l’exploitation durable.

    Du bon usage du repos biologique appliqué au bar

    Les arrêts temporaires de la pêche (dont les repos biologiques font partie) sont l’un des moyens de limitation de l’effort de pêche qui figurent dans la panoplie des outils de gestion de la Politique Commune de la Pêche (PCP). Selon les objectifs de gestion, la période de fermeture peut viser à réduire la mortalité par pêche des juvéniles ou des adultes reproducteurs, à organiser le partage de la ressource entre les usagers, ou encore à intégrer des critères de commercialisation du produit. L’effet d’un repos biologique dépend à la fois de la vulnérabilité de l’espèce pendant la période de fermeture (notamment si le poisson se concentre en bancs), et de la réduction effective de l’effort de pêche global qu’engendre l’application de la mesure.

    (2) 2004 est la seule année où, à l’issue de l’évaluation, le CIEM a fourni un avis pour la gestion, à la demande de la Commission européenne

    Dans l’état actuel des connaissances, il semble que l’exploitation d’un stock de poisson au moment du frai n’ait pas beaucoup plus de conséquences sur le renouvellement de ce stock que si les poissons étaient pêchés à une autre période, sous réserve que l’extraction par la pêche totale demeure compatible avec le maintien d’une quantité de reproducteurs suffisante(3) et que le comportement reproducteur des poissons ne soit pas perturbé par les opérations de pêche. Dans le cas d’un stock qui serait composé de sous-unités ayant une dynamique propre (comme c’est le cas pour le bar), le concept de « quantité suffisante de reproducteurs » vaut pour chacune de ces sous-unités. Ne pas en tenir compte pourrait avoir des conséquences graves sur la pérennité de ces sous-unités et, à terme, sur l’ensemble du stock. Comme souligné précédemment, les connaissances sur la structuration spatiale de la population de bar en différents stocks doivent être améliorées. Il convient donc de rester prudent sur les niveaux de mortalité par pêche lors du frai pour éviter les risques de surexploitation locale.

    En tout état de cause, le repos biologique en saison de reproduction tel que préconisé et appliqué par certains usagers ne peut pas se substituer aux indispensables mesures de gestion permettant de réguler l’accès et la pression de pêche globale.

    Vers des mesures de gestion pour une pêche durable ?

    Jusque récemment, les difficultés liées à la gestion du bar résidaient davantage dans des problèmes de partage et/ou d’accès à la ressource que dans l’absence d’une réglementation limitant les captures (TAC). Les analyses les plus récentes indiquent une augmentation vraisemblable de la mortalité par pêche ces dernières années et une probable baisse de la biomasse reproductrice dans certaines zones.

    Aussi, malgré les incertitudes actuelles sur l’état des stocks de bar, il convient 1) de définir des mesures visant à encadrer la pression de pêche voire à la réduire, et 2) de préciser les conditions d’accès à la ressource au sein de la pêche professionnelle, entre les différents métiers pratiqués, et entre les pêcheurs professionnels et les pêcheurs plaisanciers. Pour établir des mesures de gestion adaptées, et notamment le partage de l’accès à la ressource, il convient de connaître la biologie et l’écologie de l’espèce, sa structuration spatio-temporelle, l’état des stocks, les modalités d’exploitation (tailles des poissons capturés, impact des engins sur l’écosystème) et la part relative des différents métiers (y compris plaisanciers) à la mortalité pêche.

    Il est également nécessaire de mesurer les conséquences des stratégies de gestion sur l’écosystème et les impacts socio-économiques (de la qualité du poisson – et donc de son prix – aux considérations en terme d’emplois ou d’attractivité pour le tourisme) qui sont très variables en fonction des flottilles et de la part que représente le bar dans leurs revenus.

    En conséquence, l’exploitation durable de cette espèce suppose de véritables choix politiques qui doivent être examinés et partagés par l’ensemble des acteurs lors de la nécessaire mise en place d’un plan de gestion à long terme.

    (3) Dans des situations critiques où les quantités de reproducteurs sont très faibles, il y a évidemment intérêt à « protéger » au maximum la reproduction en plus d’une réduction totale de la pression de pêche.

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  • 09jan

    Gros bar sur cette couverture de Pesca de Altura

    Interview en Espagne

    Pesca de Altura n° 167, Janvier 2011

    Une présentation et interview copieuse publiée par le magazine Espagnol de pêche-nautisme Pesca de Altura. L’interview fait l’objet de la couverture et ouvre l’édito du rédac chef Francisco José Carrión Molina.

    Dans une partie consacrée à la conception de produits, on y découvre notamment des cannes et leurres que j’ai développés. Pour le reste, l’article traite de passion, de pêche et de technique.

    Gracias a los pescadores de España.

    Introducción del artículo:

    Persiguiendo retos…
    Superando récords

    Descubriendo los secretos de un especialista.
    A lo largo de tres últimos años hemos publicado varios artículos de Guillaume Fourrier, un joven pescador francés dedicado al estudio de la pesca deportiva con las más ingeniosas técnicas y todo tipo de señuelos…

    Ci-dessous un aperçu de l’article de 10 pages :

    Double page 1

    Double page 2

    Double page 3

    Double page 4

    Double page 5

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  • 22nov

    Labrax Tour – Labrax Cup 2011

    Les dates des Labrax Cup, Open Labrax et Open Bar 2011

    L’Union Française des Associations de Promotion de la Pêche Sportive (UFAPPS) regroupe les compétitions de pêche du bar, aux leurres et en « NO KILL » (tous les poissons sont remis vivants à l’eau). L’un de nos objectifs, en plus de la sécurité en mer, est de promouvoir une pêche sportive raisonnable et raisonnée et plus particulièrement le respect, pour le bar, de la taille biologique de 42 cm.
    L’association UFAPPS organise sur le plan national un challenge, le LABRAX-CUP®, qui comporte plusieurs compétitions « open » organisées sur la façade Atlantique. La troisième saison du challenge Labrax-Cup vient de s’achever ; 170 équipes ont participé à cette troisième édition !

    Calendrier des 8 compétitions de la Labrax Cup 2011 :

    - Open Labrax Saint Vaast : 7/8 mai 2011 au port de Saint Vaast la Hougue ;
    - Open Bar du Golfe : 21/22 mai 2011 au port du Crouesty ;
    - Open Labrax des Glénan : 4/5 juin au port de Beg Meil en Fouesnant ou à Port la Forêt ;
    - Open Bar® d’Oléron : 18/19 juin au port de Saint Denis d’Oléron ;
    - Open Labrax Cherbourg : 3/4 septembre 2011 au port de Cherbourg ;
    - Labrax Iroise Cup : 10/11 septembre 2011 au port de Lanildut ;
    - Seabass Chausey : 24/25 septembre2011 au port de Granville ;
    - Open Labrax de Saint-Malo : 15/16 octobre 2011 au port de Saint-Malo.

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  • 21nov

    Les shads : pêche en traction ou dans les courants

    Pêche en Mer n° 305, Décembre 2010

    Sujet : Pêche en dérive en bateau aux leurres souples
    Poissons recherchés : bar en priorité (traction) et maigre, lieu jaune, morue (cabillaud), vieille.

    Leurre : shad libre comme l'eau

    Leurre : shad libre comme l'eau

    Magazine Pêche en Mer n°305 - Décembre 2010

    Magazine Pêche en Mer n°305 - Décembre 2010

    Introduction de l’article :

    L’arrière-saison est propice à la recherche des carnassiers marins, dont certains sont dans une phase de pic alimentaire. Qu’il s’agisse du lieu jaune, du bar, du cabillaud ou des derniers maigres, jusqu’à fin octobre, les carnassiers répondent souvent favorablement aux leurres souples qui évoluent librement dans le courant, près du fond.

    Un mode d’emploi de l’utilisation moderne des shads qui envahissent les rayons de nos détaillants. L’article aborde les astuces pour tirer le meilleur parti du shad et le faire nager en wobbling, avec une tête plombée fixe, ou rolling, en particulier avec une tête plombée articulée, selon la force du courant et le poisson recherché.

    Voir aussi sur le web :

    - Fiche leurre : les shads

    - Pêche du bar aux leurres souples

    - Les montages de leurres souples

    - La biologie complète du bar ou loup

    - Tout sur les leurres de pêche

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  • 25sept

    Audition des poissons et sonorité des leurres (partie 2)

    Pêche en Mer n° 303, Octobre 2010
    PEM 303 - Audition des poissons et sonorité des leurres
    aaa
    bbb

    PEM 303 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Introduction de l’article :

    Après avoir étudié comment les poissons détectent les vibrations sonores et peuvent émettre des « sons » (PEM 302), intéressons nous aux types de leurres qui disposent de la sonorité la plus proche des proies chassées, sur les plans de la tonalité et de la fréquence.

    Après avoir étudié la manière dont les carnassiers perçoivent des sons, découvrons ici les sons produits par les proies favorites que nous cherchons à imiter : crevettes, maquereaux, chinchards, crabes, sardines, civelle… Voyons ensuite quels types de leurres imitent au mieux chaque proie de nos carnassiers marins, en particulier pour la pêche du bar (Dicentrarchus labrax).

    On parle dans cet article des rattles en plastique ou en verre, des billes bruiteuses aiguës, de grosses billes (sonorité graves), des hélices et de tous les artifices sonores existant sur nos leurres…

    Voir aussi sur le web :

    - Le bar (Dicentrarchus labrax) : La biologie complète du bar ou loup

    - Les leurres (pour le bar entre autre) : Tout sur les leurres de pêche

    Types de leurres qui peuvent émettre du son :

    - Fiche leurre : les stickbaits

    - Fiche leurre : les poissons à hélice(s)

    - Fiche leurre : les poppers

    - Fiche leurre : les jerkbaits

    - Fiche leurre : les longbill minnows

    - Fiche leurre : les vibrations

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  • 24sept

    Pêcheur de France : les palettes

    Pêche de France 318, Octobre-Novembre 2010
    Pêcheur de France - les palettes

    Pêcheur de France - les palettes

    Pêcheur de France - couverture Brochet

    Pêcheur de France - couverture brochet
    ©Photo Guillaume Fourrier

    Introduction de l’article :

    Les palettes reviennent au goût du jour et équipent aujourd’hui de nombreux leurres techniques. Au point que ce signal attractif visuel et vibratoire risque de passer en tête de nos agréments favoris.

    L’article rappelle l’intérêt des signaux émis par les palettes selon leur forme et passe en revue les différents leurres équipés d’une palette. Qu’il s’agisse de leurres incontournables tels que les spinnerbaits ou de types de leurres qui ne sont pour le moment disponibles qu’aux États-Unis, les produits équipés d’une palette sont en général des plus efficaces.

    Voir aussi sur le web :

    - Fiche poisson : le brochet

    - Fiche leurre : les spinnerbaits

    - Site : la pêche aux leurres

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  • 29août

    Pêche à la verticale aux leurres souples

    Côt&Pêche n° 16, Septembre / Octobre / Novembre 2010
    Côt&Pêche 16 - Pêche à la verticale aux leurres souples

    Côt&Pêche 16 - Pêche à la verticale aux leurres souples

    Côt&Pêche - Stratégies  de pêche à la verticale (aux leurres souples)

    Côt&Pêche - Stratégies de pêche à la verticale (aux leurres souples)

    Introduction de l’article :

    « Notre dernier numéro abordait l’utilisation des shads et des slugs, incontournables pour la pêche à la verticale en grande profondeur. L’intérêt suscité par l’article nous amène à nous intéresser plus précisément au sujet avec l’aide de Guillaume Fourrier, chef produit chez Sert-Sakura. Découvrons ensemble tout ce qui conduit réellement à la réussite ! »

    A l’occasion d’une partie de pêche aux leurres souples dans le détroit du Pas-de-Calais, l’équipe du magazine Côt&Pêche a réalisé un reportage vidéo et papier. Le secteur de pêche, situé entre le Cap Gris-Nez et les falaises de Douvre, offre de nombreuses options : plateaux rocheux, ridens de sable, épaves, digues rocheuses, parcs mytilycoles (moules)… Ici, nous avons recherché morues et bars sur épaves et ridens de sables, à l’aide de leurres souples (shads et Magic eel) sur têtes articulées et têtes fixes.

    Pour l’occasion, les Ch’tis sont à l’honneur puisque la majorité du DVD est réalisé à Boulogne-sur-Mer, introduit par une partie de pêche du bord sur la digue Carnot, avec Frantz Trupin (Alcium) et Denis Mourizard. Au passage, saluons cette pêche du bord bien fructueuse !

    Voir aussi sur le web :

    - La biologie complète du bar ou loup

    - Pêche du bar aux leurres souples

    - Fiche leurre : les slug (jerkbaits)

    - Fiche leurre : les shads (swimbaits)

    - Les montages de leurres souples

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  • 15août

    Audition des poissons et sonorité des leurres (partie 1)

    Pêche en Mer n° 302, Septembre 2010
    Pêche en Mer 302 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Pêche en Mer 302 - Audition des poissons et sonorité des leurres

    Introduction de l’article :

    Si la presque totalité des poissons détectent les vibrations sonores grâce à des « oreilles » internes, de nombreuses espèces sont productrices de messages sonores. Comment alors utiliser à bon escient la sonorité d’un leurre ? Éléments de réponse…

    Cette investigation a pour but de comprendre la manière dont les carnassiers perçoivent les sons, en particulier ceux émis par nos leurres. Il s’agit d’un dossier copieux qui est présenté en 2 parties (partie 1 n°302 et partie 2 n° 303 d’octobre 2010). Il traite notamment du fonctionnement de l’audition chez les poissons. Vous trouverez aussi une description des sons produits par les proies favorites que nous cherchons à imiter : crevettes, maquereaux, chinchards, crabes, sardines, civelle… Enfin, une synthèse des différents sons produits par nos leurres (billes bruiteuses aigues ou graves, rattles, hélices, pops…) permet de comprendre quel leurre utiliser en fonction du biotope de notre zone de pêche, en particulier pour la recherche du bar (Dicentrarchus labrax).
    J’ai trouvé ce sujet particulièrement intéressant : croisée des recherches scientifiques et de l’expérience des pêcheurs. Mais les systèmes de communications acoustiques nous laisse encore beaucoup de lacunes et nous montrent bien qu’il nous reste beaucoup de choses à apprendre dans l’art de la pêche.

    Voir aussi sur le web :

    - Le bar (Dicentrarchus labrax) : La biologie complète du bar ou loup

    - Les leurres (pour le bar entre autre) : Tout sur les leurres de pêche

    Types de leurres qui peuvent émettre du son :

    - Fiche leurre : les stickbaits

    - Fiche leurre : les poissons à hélice(s)

    - Fiche leurre : les poppers

    - Fiche leurre : les jerkbaits

    - Fiche leurre : les longbill minnows

    - Fiche leurre : les vibrations

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