Je suis heureux de transmettre les éléments moteurs de ma passion pour la mer et la pêche : un univers d’évasion et d’aventures, une rencontre exclusive avec la nature, la confrontation de technologies avancées avec les éléments.
Partir Pêcher n° 20, Septembre – Octobre – Novembre 2009
Pêche exotique à Nosy Sakatia, Madagascar
Introduction de l’article :
Les eaux malgaches restent très prisées par les passionnés de pêche tropicale. Et pour cause, les tarifs sont relativement abordables, l’offre du côté des guides est généreuse et le décalage horaire est quasi inexistant. Une aubaine pour qui souhaite partir pêcher une semaine depuis la France. Destination Nosy Sakatia !
A l’ouest de Nosy-Bé, région de Madagascar bien connue des adeptes de pêche tropicale, se trouve l’île de Sakatia. C’est sur ce petit bout de terre que l’équipe Sert est allée effectuer une mission-test toute technique en vue de vérifier les références et peaufiner les prototypes. 9 pages qui expriment cette aventure palpitante…
Introduction de l’article :
Lorsque le bar arrive à la côte en avril, ses premières proies sur la zone intertidale seront les crabes mous. A cette période, les crabes entament leur période de mue et profitent du moindre rayon de soleil pour sortir de leur vieille carapace dans une marre entre deux rochers ou dans les algues. Mous, ils sont alors vulnérables et deviennent soudainement une friandise pour les bars et les dorades !
Voici un appât que je connais particulièrement bien. Lorsque je débutais la pêche, et particulièrement celle du bar, j’attendais avec impatience l’arrivée des crabes mous (appelés « mollets » ou « mollés ») qui marquait l’arrivée imminente des premiers bars à la cote. Depuis les roches (rockfishing, comme disent les Italiens pour cette technique) ou depuis les ouvrages d’arts en zone portuaire (digues, jetées, quais…), les bars ne résistent pas aux effluvent dégagées par un crabe mou.
Grosses carangues Ignobilis (GT) en Nouvelle-Calédonie
Partir Pêcher n° 8, Octobre – Novembre – Décembre 2006
Carangues Ignobilis (GT) en Nouvelle-Calédonie
Introduction de l’article :
Située au cœur du Pacifique, à équidistance de l’Australie, des îles Fidji et de la Nouvelle Zélande, la Nouvelle Calédonie possède le plus grand et le plus beau lagon corallien du monde. D’une superficie de 2 000 Km², ce lagon recense près de 2 000 espèces de poissons et est un terrain de jeu redoutable pour la recherche des grosses carangues ignobilis.
Parmi les 4 ensembles canne-moulinet emportés en Nouvelle-Calédonie, il fallait opter pour l’ensemble le plus costaud pour faire face à la puissance des grosses carangues GT. GT vient du nom anglais Giant Trevally, et le nom scientifique de cette espèce, appelée aussi carangue à grosse tête, est Caranx ignobilis. C’est avec David et Rudy, les deux frères guides de pêche sous le nom « Poisson Banane », que j’ai pu découvrir les émotions indescriptibles de cette pêche, entre douleur et extase ! L’article retrace ces émotions, même si, entre nous, il faut vivre ces moments pour les comprendre…
Partir Pêcher n° 7, Juillet – Août – Septembre 2006
Black-bass au lac yaté - Nouvelle-Calédonie
Introduction de l’article :
Situé sur la partie sud-est de la Nouvelle Calédonie, non loin de Nouméa, le lac Yaté représente la plus grande réserve d’eau douce de l’île. Avec ses quarante kilomètres carrés et les températures clémentes de cette île de rêve, ce lac est un lieu de prolifération exceptionnel pour le black-bass. Seul carnassier d’eau douce, le Bass de Yaté n’hésitera pas à goûter à vos leurres sur toutes les couches d’eau.
Lors de mon voyage en Nouvelle-Calédonie, j’ai emporté 4 ensembles canne-moulinet pour être en mesure de m’éclater avec toutes les espèces de poissons, petites et grandes. Je ne pouvais pas passer à côté des black-bass du grand lac de Yaté, dont la taille moyenne est honorable. Seul du bord ou en compagnie de mon ami Pierre en bateau, j’ai toujours vécu des moments palpitants dans cette myriade de bois morts, vestiges d’une grande forêt noyée.
Avec le développement des techniques nécessitant l’usage de leurres souples, les pêches verticales sont à nouveau à l’ordre du jour. Je les utilisent depuis une dizaine d’années, mais toujours avec des appâts naturels. C’est donc du bord que je vous propose de partager des sensations extrêmes. Surveillez bien vos cannes car ça décoiffe !
Un article atypique sur la pêche du bar aux appâts, qui rappelle qu’il n’est pas toujours nécessaire de lancer loin pour toucher les gros bars. D’ailleurs bien souvent, ils sont à nos pieds, le long des enrochements, dans les premières vagues en surfcasting, et au pied des ouvrages d’art (digue, jetées, quais…).
Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?
La pêche du bar provoque l’intérêt et la passion de nombreux pêcheurs en mer. Ils recherchent ce poisson bagarreur à tout prix, en rêvant de toucher un poisson trophée, le poisson de leur vie. Pour tenter de concrétiser ce rêve, pratiquons des techniques de pêche spécifiques suscitant l’attrait des gros bars.
L’un de mes premiers articles sur la pêche aux leurres qui traite des bases à connaître pour rechercher les gros bars (gros loups) aux leurres. Je pense qu’il s’agissait alors de la première couverture mettant en avant le matériel baitcasting sur un magazine mer. Dans ce numéro, il y avait aussi un article technique sur les leurres souples pour la mer, de mon ami Florian Boudeau, relativement en avance sur son temps.
Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?
Carlos et le magazine Pêche en Mer de Février 2007 incluant mon dossier sur la pêche de la morue. De gauche à droite : moi-même, Carlos et Florian.
Rencontre et interview de Carlos, fan de pêche en mer
Florian et moi-même avons été fiers et heureux d’accueillir Carlos (Yvan-Chrysostome Dolto) pour la dernière fois sur notre stand FisherMag.com au salon des Pêches Sportives de Paris, en 2007. Carlos était passionné de pêche en mer, avec une attirance toute particulière pour la pêche au gros à la traine, à la recherche des plus gros poissons exotiques.
Ses dernièrs documentaires vidéos de la série Le Gros homme et la Mer, diffusés entre 2000 et 2007 sur les chaînes Odyssée et Voyage, nous ont montré à quel point Carlos était passionné de la pêche exotique. Il nous a fait partager ses voyages ensoleillés à La Réunion, au Sénégal, au Mexique, aux Caraïbes, au Cap-Vert, dans l’archipel des Bijagos, au Cameroun, à Tahiti, en Turquie, à l’île Maurice ou encore à Cuba.
Je vous propose de (re)découvrir l’interview que j’ai réalisé avec Florian sur le stand FisherMag.com à Paris, où Carlos nous parle de pêche en toute simplicité :
Des concentrations de bars sont reparties sur les ridens au large, les pêches classiques à la traîne et au lancer ramener sont laborieuses et les touches sont accidentelles. Certains pêcheurs ont déjà nettoyé et rangé le matériel jusqu’au mois d’avril prochain. Pourtant les plus gros prédateurs sont encore postés sur les fonds le long des jetées et autres refuges où ils cherchent de grosses proies avant de reprendre le large.
Un dossier complet sur la recherche des derniers gros bars de fin de saison, que l’on va tenter avec des proies d’hiver : tacauds, lieus jaunes, lieus noirs, merlans, cabillauds, seiches, calamars, encornets, poissons plats…
Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?
Verticale : Cuillers ou jigs (gros bars, maigres et lieus)
Pêche en Mer n° 258, Janvier 2007
Cuiller ou jig (bar, maigre, lieu)
Maigre en couverture Pêche en Mer 258
Introduction de l’article :
La dandine est une technique de pêche incontournable et praticable depuis n’importe quelle embarcation. Elle permet de présenter un leurre lourd directement sur un poste marqué où se rassemblent de grandes concentrations de poissons. Ces reliefs sous-marins représentent la cache abritée idéale pour les très gros poissons qui nous font rêver.
Ayant vécu quelque temps en Charentes-Maritime (La Rochelle), j’ai traqué les gros bars et les gros maigres dans les Pertuis Charentais. Les jigs et cuillers ondulantes donnaient de bons résultats, et le choix et l’un ou l’autre de ces 2 types de leurre est détaillé dans ce dossier complet de 10 pages.
Cet article a fait l’objet de la couverture du Pêche en Mer 258 (mon pote Florian Boudeau en photo).
Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?
A l’arrivée des vents d’automne, Loïc mon ami du Nord pratique beaucoup la voile avec ses amis passionnés sur les côtes Belges. Un week-end où j’étais de passage dans le Nord de la France, il me proposa de venir le chercher au port de Newport en Belgique avec son Merry Fisher amarré au port de Dunkerque. S’il préfère revenir en bateau par une mer clémente plutôt qu’en train, moi aussi je suis toujours partant dès lors qu’il s’agit de pêche, surtout sur des postes qui me sont inconnus…
Une petite session le long des côtes Belges, et quelques bars de taille modeste pris sur la route
Décembre
Si l’on regarde de près les coloris des leurres, l’offre est si vaste que beaucoup d’indécis choisissent les incontournables blancs, au dos jaune ou dos bleu/noir. En France, ne nous voilons pas la face, la priorité reste de prendre un beau poisson et l’extase ne commence qu’à la touche. On se persuade donc que le poisson voit comme nous et on choisit un coloris plutôt imitatif. A-t-on raison ou ne vaut-il pas mieux penser « poisson » ?
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